Poeasy

Voguez vers votre poésie

Vivant

Je cherche encore la formule magique
Depuis les terres australes
Jusqu’aux quais de Paris
Qui pourrait réduire ce pic

De chaleur, ignoré pour certains,
Bien subi par d’autres.
Peur de certains et mort des autres
Et pourtant, j’entends au loin

La sirène témoin d’une politique assassine
Et le désespoir qui s’emparent de ces âmes
Qui s’éteignent dans un champ de mines.
Le courant ne passe plus, il s’enflamme.

Les politiques sont pressés
Par le temps qu’il fait
Et non plus par le temps qui passe
Il n’est plus temps

De passer son chemin
Mais de faire face à son destin
L’humanité ne croit qu’en son propre chant,
Le vivant, lui, est bien plus puissant

Trêves des uns, profits des autres
Regards en biais
Méfiance des uns
Douleur des autres

Le Monde ne nous attend plus,
Il a déjà tracé sa voie.
Puisque, dressés les uns contre les autres
Nous ne sommes plus un.

Enfin, nous savons qu’il est déjà tard
Et que plus rien ne peut nous sauver.
Ces sirènes font partie du passé
De l’Humanité

Puisque le Vivant nous a rattrapé
Dans cette course à l’éternité.
Divisés, il nous appartient
De nous souder, avant de chavirer,

Tel l’Arche de Noë

Laisser un commentaire