Esseulé, terrifié, désespéré
Il piétine et envoie tout valser.
Il s’avoue vaincu
Mais n’a encore rien perdu.
Reste à savoir si dans son délire
Il cherchera le pire
Ou le meilleur à venir.
S’il cherchera à s’interdire
De penser à celle qui le faire rire.
La tentation est grande, l’envie est salutaire
Mais le besoin et l’envie ne sont guère que deux ennemies meurtrières.
Ils ne sont plus
La cordée magique et la chevauchée fantastique


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