Poeasy

Voguez vers votre poésie

La pente


Qu’un soir j’aperçoive une lueur approcher.
Qu’un soir j’imagine un écureuil sursauter.
Qu’un soir j’entende une amulette restée sans voix
Qu’un soir je ressente en moi grandir le désir
Qu’un soir je réalise qu’un dessein se profile

Pour qu’un matin il puisse devenir, plus qu’une attente, plus qu’une envie, une force d’avancer.

Il est déjà tard, ou tôt, je ne sais plus trop mais je sens déjà en moi le changement gagner et je bondis de plaisir à l’idée de ressentir cette douce, cette folle rage de vivre.

Gagnée par l’incertitude des chemins qui m’anéantissent, je regagne petit à petit le nid de mes plaisirs.
Qu’à force de choisir je décide de me laisser guidée par ce destin que je croyais à jamais enfoui par mes idées, à peine ai-je songé y revenir que je me sens guérir. Il me faut raison garder car le chemin est long à parcourir. Mais je songe déjà avec aplomb à cette nuit étoilée et à ces envies d’après

Photo by Lucas Pezeta on Pexels.com

Laisser un commentaire