
L’envie de vous voir, monsieur, de vous approcher,
L’envie de vous toucher, monsieur, et d’espérer,
L’envie de quitter le navire pour repartir,
Tous mes sentiments réunis me donnent espoir
Qu’elle est longue, l’envie, qu’elle est tendre l’attente
Qu’elle est douce l’ardeur, qu’elle est enivrante la pente
S’il-vous-plaît, laissez-moi vous donner du plaisir
Près du rocher blanc et que nous allâmes un soir
Rejoindre les prairies enneigées sous la lune,
Loin du tumulte de la ville, derrière la dune,
Nous révolter de la violence des âmes
En regagnant nos maisonnées, chantant, dansant,
Comme à l’accoutumée ?
Laissez-moi vous parler, vous guider pour qu’un soir,
Vous puissiez me voir attendri et plein d’espoir ;
Pour qu’enfin, apaisés par notre ardent désir,
Notre envie soit notre amour pour notre avenir.

Laisser un commentaire